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01 décembre 2017

Entretien de Marie-Anne Barbat-Layani avec Politico

Quelques jours avant la décision d'installer l'Autorité bancaire européenne à Paris, Marie-Anne Barbat-Layani a répondu aux questions de Politico sur le Brexit et ses répercussions pour les banques européennes en générale et les banques françaises en particulier, sur l'attractivité de la Place financière de Paris ou sur l'union des marchés de capitaux...

 

Le Brexit est une opportunité stratégique pour la place financière de Paris. Si l'on sait que Londres restera certainement un lieu incontournable pour les banques, un rééquilibrage va s'opérer et Paris dispose de nombreux arguments en sa faveur. Marie-Anne Barbat-Layani rappelle que "les banques françaises peuvent jouer un rôle majeur dans l'avenir des marchés financiers européens".


En matière d'union bancaire, des améliorations sont nécessaires pour ne pas rester limitée à de la supervision. La directrice générale de la FBF fait ainsi part de la volonté des banques françaises : "Nous souhaitons une union bancaire qui aurait son mot à dire dans les forums internationaux et qui parlerait d'une seule voix, d'égal à égal avec les grandes puissances comme les États-Unis et la Chine, au lieu d'être complètement divisée".


Parallèlement à cela, l'union des marchés de capitaux (UMC) doit avancer, et pour cela elle propose "de constituer un groupe de sages, comme nous l'avons fait pour le processus Lamfalussy, avec un délai de quelques mois pour tracer la voie à suivre par l'UMC dans le contexte du Brexit".


Enfin, Marie-Anne Barbat-Layani évoque Bâle 3 en expliquant que "toute notion de plancher est très mauvaise... Ce n'est pas seulement une défaite intellectuelle, mais une défaite économique pour l'Europe d'accepter un plancher".

 
 
 
 
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